Home Planète Prévention des risques Tremblement de terre : Catastrophe nucléaire ?

Tremblement de terre : Catastrophe nucléaire ?

Tremblement de terre : Catastrophe nucléaire ?
1
1

« Le Japon vit sa plus grave crise depuis la Seconde Guerre mondiale ». Voilà ce qu’a déclaré le Premier ministre japonais Naoto Kan, suite aux tremblements de terre et au tsunami qui ont touché le Japon le vendredi 11 mars. Le bilan s’élève à ce jour à plus de 2000 morts et un nombre indéterminé de disparus.

Malheureusement, la catastrophe ne s’arrête pas là.

Quatre centrales nucléaires se trouvent à proximité de l’épicentre du tremblement de terre. Deux jours après la catastrophe, le système de refroidissement de l’une d’elles, la centrale Fukushima N°1, est tombé en panne, provoquant des explosions sur le site et d’importants rejets radioactifs. Près de 1000 fois la dose de radioactivité à ne pas dépasser a été enregistrée. La zone d’évacuation est passée de  3 à 10 kms, pour atteindre aujourd’hui un périmètre de sécurité de 20 kms autour de la centrale de Fukushima.

Cette situation relance le débat sur le nucléaire en France. Sommes-nous à l’abri d’une telle catastrophe ? Quelles sont les normes appliquées en France ? Faut-il se passer du nucléaire ?

TerreTv propose une série de vidéos pour nourrir le débat. Quelles sont les normes de sécurité dans la conception et le suivi des centrales nucléaires ? Qui sont les acteurs clés du nucléaire français ? Quel avenir pour le nucléaire ?
Quelles conséquences a le nucléaire sur l’homme et l’environnement ?

Enfin, découvrez en vidéo les gestes qui sauvent en cas de tremblement de terre.

Commentaires

peronne ou presque ne sait que nous avons frôlé une situation analoge à flamanville lors de la tempête xynthia (ou la précédente?) la mer est montée, et les vagues ont submergé les commandes électriques du système de refroidissement.. heureusement l’arrière pays n’était pas ravagé, et on a pu installer des groupes de secours suffisamment vite pour éviter le réchauffement de plus, le système n’est pas le même, on peut sortir les barres de combustible , à l’abri dans des tubes de plomb cela pour dire que pour nous ce n’est pas le risque sismique qui compte, mais bien le risque inondation: pratiquement toutes nos centrales sont à proximité immédiate de rivières, de mer ou de fleuves susceptibles d’inonder sévèrement: la loire ou la garonne par exemple
ne mélangeons pas les problématiques!