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Pêcheurs responsables

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Voir l'image en plus grandeLa Bretagne est indéniablement la région de pêche française par excellence. Les plus grands y ont appris le métier, souvent de père en fils. L’amour pour la mer et les bateaux s’inscrit dans le patrimoine breton. Reportage chez un pêcheur qui a compris l’enjeu du développement durable.

Près de Vannes, dans le golfe du Morbihan, la presqu’île de Quiberon est réputée pour la qualité de ses bars, « un poisson de luxe », comme le définit Jean Mary.

Lui, c’est l’un des plus jeunes pêcheurs du golfe. Ce petit brin de caractère n’a que 28 ans. Il travaille avec Eric, la trentaine, marin au look de surfeur qui a voyagé dans de nombreuses mers du globe. Il a accepté de nous embarquer sur son bateau pour la journée et va nous montrer comment on peut « pêcher de manière responsable ». Nous voilà partis. Il allume le moteur de son vaisseau, le « Thétyss », du nom grec donné à la première mer qui a existé sur la Planète.

Explorateur du passé

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Voir l'image en plus grande Par Sonia Ruspini

« Plus on progresse, plus on est assoiffé de nouvelles connaissances », c’est cet instinct qui régit au quotidien le travail de Smail Mostefaoui, ingénieur de recherche et cosmochimiste au Laboratoire d’étude de la matière extraterrestre (LEME) du Muséum national d’histoire naturelle. Les missions spatiales se multiplient et repoussent sans cesse les frontières de l’homme. Mars, Venus, la Terre, le Soleil sont l’univers de ce chercheur.

« J’essaie de remonter le temps. Le système solaire s’est formé il y a 4, 57 milliards d’années, il existait alors un grand nuage de poussière et de gaz qui s’est contracté, la température a fortement augmenté jusqu’à ce qu’un point s’allume au centre du nuage : alors le Soleil est né, conte Smail Mostefaoui. Le reste des poussières s’est aggloméré pour former les planètes que nous connaissons aujourd’hui. ».

Brûler c'est polluer !

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50 à 70% de la pollution carbonée hivernale en Europe est à imputer à la combustion de biomasse, révèle une étude manée dans le cadre du programme européen CARBOSOL par le laboratoire de glaciologie et de géophysique de l’environnement (LGGE) à Grenoble. D’où l’intérêt de replanter les arbres qui pourront à nouveau piéger le carbone. […]

Claude Gilbert : « Le risque de pandémie est là »

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Voir l'image en plus grandePar Magali Chouvion

Directeur de recherche au CNRS, Claude Gilbert travaille sur la gestion des risques et des crises depuis 22 ans. Il a participé en 2007 à un séminaire organisé par l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES), sur la demande de l’Institut de Recherche et Développement (IRD), ayant comme objectif de mener une réflexion prospective sur la gestion de crise en cas de pandémie de grippe aviaire. Quelques semaines après la publication de son ouvrage « Les crises sanitaires de grande ampleur : un nouveau défi », publié par l’INHES, il nous explique les conclusions de ce séminaire.

Cultiver son jardin

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Voir l'image en plus grandeAntoine Peenaert fait partie de ces agriculteurs qui cherchent à développer une approche durable sur leur exploitation. En charge des questions environnementales au sein du syndicat des jeunes agriculteurs (SJA), il a accepté de nous faire visiter son exploitation. Reportage au cœur de l’Oise.

Debout au milieu de son champ de pommes de terre, Antoine Peenaert plonge la main dans sa terre argileuse. Ce geste symbolique le précipite soudain dans un songe inédit, au cœur du futur de son exploitation agricole. Il y voit des cultures alimentaires variées, aux côtés de parcelles consacrées à la culture de biomatériaux, de bioplastiques ou même de biocarburants. Dans son rêve, il souhaite continuer à nourrir ses pairs. Et ce, comme l’ont fait ses parents et arrières grands-parents depuis plus de 300 ans, pour ne par perdre le sens profond de son histoire familiale.

Photo Flickr : Tangi_bertin

Île de Groix : du grenat dans les roches

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L'île de Groix doit son surnom "l’île aux grenats" à l’abondance de ce minéral rouge dans ses roches. Zoom sur le grenat, avec Michel Ballèvre.

Île de Groix, patrimoine géologique

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Voir l'image en plus grandePar Magali Chouvion

Située à 14 km au Sud de Lorient, l’île de Groix est un témoin unique de la richesse géologique de la Bretagne et de la France. En 1982, une réserve naturelle a été créée, pour préserver ce patrimoine exceptionnel. Deux secteurs sont concernés, un à chaque extrémité de l’île. Sous l’œil des scientifiques, les roches « parlent » et permettent de retracer l’histoire de l’île et de ses habitants.

Lorient, 8 heures du matin. Le départ vers l'île de Groix se fait depuis le port de Commerce. En hiver, seuls quelques touristes sont présents; la majorité des personnes sont des insulaires qui se rendent sur l'île pour se porter quelques marchandises. Le bateau longe lentement la Baie avant de s'élancer vers le large. L'île se devine dans la brume, puis la netteté de ses contours se dessine. 40 minutes plus tard, nous accostons à Port Tudy. L'objectif de ma visite est clair : découvrir les roches de Groix dont j'ai tant entendu parler dans les brochures touristiques. Je me dirige donc tout droit vers la Maison de la réserve Naturelle, située au coeur du Bourg. Frédérique Le Cornoux, le gestionnaire de la réserve, m'accueille chaleureusement. Café, croissants, et nous partons sur le terrain.

Un haricot magique ?

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En novembre dernier, une équipe de l’Institut national de recherche agronomique (INRA) a sélectionné une nouvelle lignée de haricot (Phaseolus vulgaris) capable de pousser sur des sols arides et peu fertiles. Grâce à une symbiose avec des bactéries (rhizobia) qui transforment l’azote atmosphérique (N2) en ammonium (NH4+), la plante devient indépendante en fertilisant minéral. Conséquence : […]

Grippe aviaire : le retour du risque ?

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Voir l'image en plus grandeQuelques semaines seulement après la découverte, au Pakistan, d’un cas de transmission interhumaine de la grippe aviaire, voici que la France élève son niveau de risque d’un cran suite à la découverte du virus H5N1 sur trois cygnes morts dans le sud de l’Angleterre. Cinq ans après les premiers cas déclarés de grippe aviaire chez les volailles, le virus Inflenza aviaire n’est toujours pas éradiqué. Quels sont aujourd’hui les risques de pandémie ?

« Le niveau de risque passe aujourd’hui de « faible » à « modéré », conformément au Plan national de Prévention et de Lutte contre une pandémie grippale », annonce le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, dans un communiqué paru le 11 janvier dernier. Le dispositif de protection et de surveillance en vigueur en France est donc renforcé. Cette nouvelle intervient quelques semaines seulement après la découverte, le 15 décembre dernier, d’un nouveau cas de transmission interhumaine au Pakistan.

Photo Flickr : Rougerouge

La biodiversité amène la stabilité !

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Depuis 25 ans, le GERES met ses compétences au service des acteurs du développement économique et local, pour mener à bien des actions dans le domaine de l’environnement, de l’énergie et de l’agro-alimentaire. Arnaud Guidal travaille et dispense des formations en agroforesterie au Cambodge. En quoi consiste votre travail au Cambodge ? La tendance internationale […]